Pas d'nouvelles, bonnes nouvelles...
Goa sous les palmiers, le soleil, ou sur la plage, ou dans un bar ou chez un ami ou dans un shop de musique ou dans la jungle ou le lac d'eau douce meme dans la rue, sur le toit...
Les heures courent dans un sens et le coeur, lui, bat son rythme, il s'en fout c'est pas ses affaires, quand on commence a s'asseoir et a l'ecouter, les yeux perdus dans le(s) vague(s), parce qu'a cet instant c'est la musique qu'on veut ecouter sur le ressac de l'ocean, un imperceptible battement ephemere sur une interminable note d'eau salee, aller retour sur le sable, ephemere a son echelle qu'on grimpe et les yeux perdus se retrouvent dans le ciel qui enfin donne le change, contre un boum boum, une petite parcelle de ton infini, lui n'a pas a se soucier d'une question d'heures, il a le temps, alors relax, on lui joue notre petit morceau, boum boum, ressac, theatre de pas de danse, ballet des automates* focalises sur la petite aiguille, tournant autour du moyau, la tete baissee, n'observant le ciel que de l'echine comme un toit de fonte soutenu par nos epaules, la gravite Watson ! Elementaire Newton... Non, j'ai pose mes fesses, c'es trop tard, mes yeux perdus et retrouves et perdus encore, j'ai plus de fesses, ni de petite aiguille, quand j'ai double la grande une quatrieme fois on commence a discuter, a se donner des nouvelles de temps en temps, maintenant c'est une bonne amie, et dans une autre vie on va au restaurant et on marche sur le trottoir, mais ya plus d'aiguilles, je trace mon chemin au milieu de la route, et ma route en travers du chemin, sans trottoir ni feu rouge, freestyle, plus de petit mecanisme tictaquant a l'interieur, peut-etre des caillous, un serpent, que sais-je, un nid de poule sur lequel trebucher, Fais Tes Lacets qu'on te dit, non d'un moineau sans bec, sur ce chemin, sans ta caisse, sans ton balladeur, sans tes clics et tes clacs, tes tong et chewing gum, sans tous tes trucs qui font du bruit, c'est la seule foutue musique qui te reste a ecouter, et apprecies l'acte principal, pas de deuxieme round, ces petites parcelles d'infini sont precieuses et il en faut pour tout le monde. Boum Boum, ressac, Boum Boum.
S'il y a un temps, il est la.
Un
Temps
Le seul et unique temps battu par la chair, non pas l'inverse, si un poete te seduit l'ame de ses vers melancoliques, de la nostalgie de son innocente jeunesse et de la purete de l'ame a travers des prairies de fleurs et de haine ou le temps a battu sa chair comme octobre a fletri les fleurs, deballant ses alliterations BLABLA BULLSHIT CRACHES-LUI A LA GUEULE TA MEILLEURE REPARTIE :
"C'EST TOI !!!!"
"C'EST TOI LE TEMPS"
c'est toi le temps.
Boum Boum, un autre, et encore un autre
n'est-ce pas lassant ? N'est-ce pas excitant ? Encore, plus, un peu plus, boum boum...
regardes-toi, c'est toi le temps, tu le sais bien, c'est toi l'horloge et c'est toi les aiguilles, freestyle man, autant d'aiguilles, de cadrans et de reperes que tu veux, ton heure, ta vitesse, ton espace, ta liberte, ta vie, toute ta vie, ce boum boum, c'est TON Heure. En scene maestro...
... et reviennent a mes pieds
mes yeux perdus
et retrouves
partis. se ballader, puis reviennent, enfin bref, le temps, le temps, le temps de retrouver l'instant, present, etait perdu dans l'ailleurs, comme ca arrive souvent, dans l'ailleurs ou l'on ne fume pas, on ne fait que regarder passer la fumee, aaaaah, je comprends pourquoi, maintenant, pourquoi mes deux doigts de fumeur sont si jaunes et pourquoi la cendre de ma clope est intacte, parfaite et pourquoi j'en rallume une autre et encore une autre, sans arret, dans l'ailleur je ne fume pas ma cigarette, je la regarde bruler, ca fait partie du truc, du rituel, c'est un procede immanquable, il ne s'agit pas d'etre fumeur, ni d'avoir une cigarette pour le genre ou je n'sais quoi. Ne pas fumer la cigarette qui se consume dans ta main est un etat d'esprit a part entiere, en dehors de l'instant. Voila pourquoi j'ai les fesses mouillees et j'ai pu d'clopes. Le temps, le temps de penser a tout ca et...
tout ca, le temps, penser quoi, pensee passee comme la fumee, le temps consume, n'ai fait que penser, depenser des neurones, la haut, fesses mouillee en bas, ma tete, de dans la lune, ailleurs, tombe, le ciel, boum, l'ocean, boum, son rythme et son ressac et, et et ... ET, et son mouvement, pas vu arriver, m'a mouille les fesses, temps, tant pis, temps d'y aller, quand t'arrives, je pars, etait dans l'ailleurs et maintenant, je suis la, EN SCENE ! C'est mon, heure, toute la nuit, et demain, toute la journee, et toute ma vie, en une heure, la mienne, en scene, ouverte bien sur, la scene, venez, montez, apportez des amis, c'est la fete, hop hop PartyTime, distribuez mon RDV, meme heure meme heure, toute la nuit, toute la vie, again and again. more
more
more
BOOM BOOM
il est LA !
Goa sous les palmiers, le soleil, ou sur la plage, ou dans un bar ou chez un ami ou dans un shop de musique ou dans la jungle ou le lac d'eau douce meme dans la rue, sur le toit...
Les heures courent dans un sens et le coeur, lui, bat son rythme, il s'en fout c'est pas ses affaires, quand on commence a s'asseoir et a l'ecouter, les yeux perdus dans le(s) vague(s), parce qu'a cet instant c'est la musique qu'on veut ecouter sur le ressac de l'ocean, un imperceptible battement ephemere sur une interminable note d'eau salee, aller retour sur le sable, ephemere a son echelle qu'on grimpe et les yeux perdus se retrouvent dans le ciel qui enfin donne le change, contre un boum boum, une petite parcelle de ton infini, lui n'a pas a se soucier d'une question d'heures, il a le temps, alors relax, on lui joue notre petit morceau, boum boum, ressac, theatre de pas de danse, ballet des automates* focalises sur la petite aiguille, tournant autour du moyau, la tete baissee, n'observant le ciel que de l'echine comme un toit de fonte soutenu par nos epaules, la gravite Watson ! Elementaire Newton... Non, j'ai pose mes fesses, c'es trop tard, mes yeux perdus et retrouves et perdus encore, j'ai plus de fesses, ni de petite aiguille, quand j'ai double la grande une quatrieme fois on commence a discuter, a se donner des nouvelles de temps en temps, maintenant c'est une bonne amie, et dans une autre vie on va au restaurant et on marche sur le trottoir, mais ya plus d'aiguilles, je trace mon chemin au milieu de la route, et ma route en travers du chemin, sans trottoir ni feu rouge, freestyle, plus de petit mecanisme tictaquant a l'interieur, peut-etre des caillous, un serpent, que sais-je, un nid de poule sur lequel trebucher, Fais Tes Lacets qu'on te dit, non d'un moineau sans bec, sur ce chemin, sans ta caisse, sans ton balladeur, sans tes clics et tes clacs, tes tong et chewing gum, sans tous tes trucs qui font du bruit, c'est la seule foutue musique qui te reste a ecouter, et apprecies l'acte principal, pas de deuxieme round, ces petites parcelles d'infini sont precieuses et il en faut pour tout le monde. Boum Boum, ressac, Boum Boum.
S'il y a un temps, il est la.
Un
Temps
Le seul et unique temps battu par la chair, non pas l'inverse, si un poete te seduit l'ame de ses vers melancoliques, de la nostalgie de son innocente jeunesse et de la purete de l'ame a travers des prairies de fleurs et de haine ou le temps a battu sa chair comme octobre a fletri les fleurs, deballant ses alliterations BLABLA BULLSHIT CRACHES-LUI A LA GUEULE TA MEILLEURE REPARTIE :
"C'EST TOI !!!!"
"C'EST TOI LE TEMPS"
c'est toi le temps.
Boum Boum, un autre, et encore un autre
n'est-ce pas lassant ? N'est-ce pas excitant ? Encore, plus, un peu plus, boum boum...
regardes-toi, c'est toi le temps, tu le sais bien, c'est toi l'horloge et c'est toi les aiguilles, freestyle man, autant d'aiguilles, de cadrans et de reperes que tu veux, ton heure, ta vitesse, ton espace, ta liberte, ta vie, toute ta vie, ce boum boum, c'est TON Heure. En scene maestro...
... et reviennent a mes pieds
mes yeux perdus
et retrouves
partis. se ballader, puis reviennent, enfin bref, le temps, le temps, le temps de retrouver l'instant, present, etait perdu dans l'ailleurs, comme ca arrive souvent, dans l'ailleurs ou l'on ne fume pas, on ne fait que regarder passer la fumee, aaaaah, je comprends pourquoi, maintenant, pourquoi mes deux doigts de fumeur sont si jaunes et pourquoi la cendre de ma clope est intacte, parfaite et pourquoi j'en rallume une autre et encore une autre, sans arret, dans l'ailleur je ne fume pas ma cigarette, je la regarde bruler, ca fait partie du truc, du rituel, c'est un procede immanquable, il ne s'agit pas d'etre fumeur, ni d'avoir une cigarette pour le genre ou je n'sais quoi. Ne pas fumer la cigarette qui se consume dans ta main est un etat d'esprit a part entiere, en dehors de l'instant. Voila pourquoi j'ai les fesses mouillees et j'ai pu d'clopes. Le temps, le temps de penser a tout ca et...
tout ca, le temps, penser quoi, pensee passee comme la fumee, le temps consume, n'ai fait que penser, depenser des neurones, la haut, fesses mouillee en bas, ma tete, de dans la lune, ailleurs, tombe, le ciel, boum, l'ocean, boum, son rythme et son ressac et, et et ... ET, et son mouvement, pas vu arriver, m'a mouille les fesses, temps, tant pis, temps d'y aller, quand t'arrives, je pars, etait dans l'ailleurs et maintenant, je suis la, EN SCENE ! C'est mon, heure, toute la nuit, et demain, toute la journee, et toute ma vie, en une heure, la mienne, en scene, ouverte bien sur, la scene, venez, montez, apportez des amis, c'est la fete, hop hop PartyTime, distribuez mon RDV, meme heure meme heure, toute la nuit, toute la vie, again and again. more
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BOOM BOOM
il est LA !